Ecrire, c'est se recueillir pour s'exprimer en silence. Des mots, des pensées, des poèmes, un peu de moi à travers mes modestes écrits
En se basant sur la Chanson de Claude Nougaro, le coq et la pendule, choisir deux mots qui n’ont rien à voir (bonbonnière et cheval)
Objectif du texte : reprendre la chanson de Nougaro, 8 strophes avec des vers en 8 (sauf strophe 2, 4 et 6) pour écrire une histoire d’amour entre les deux mots choisit
Le cheval et la bonbonnière
Dans le fin fond de l’Aveyron
Un cheval galopait au vent
Criant son amour éternel
À cette belle bonbonnière
Il est vrai qu’elle était bien belle
Toute ronde et si colorée
Le cheval était si gourmand
Qu’il ne pouvait s’en détacher
Dans le fin fond de l’Aveyron
Un cheval galopait au vent
Jamais il ne se rassasiait
Du ventre de sa bonbonnière
Hennissant si fort son amour
Que même la lune l’entendait
Témoin nocturne de leur amour
Improbable
Dans le fin fond de l’Aveyron
Un cheval galopait au vent
Pavanant pour sa bonbonnière
Rendant jalouses toutes les juments
Qui critiquaient allégrement
Un cheval et une bonbonnière
C’est complètement indécent
Il ne devrait pas être si fier
Dans le fin fond de l’Aveyron
Un cheval galopait au vent
Qu’est ce qu’il aimait sa bonbonnière
Prêt à tout pour sa gourmandise
Il la courtise tous les jours
Lui promettant monts et merveilles
Se laissera-t-elle séduire
L’amoureuse ?
Dans le fin fond de l’Aveyron
Un cheval galopait au vent
Comment se finira l’histoire
De cet amour impossible
Entre cheval et bonbonnière
Qui pourrait encore y croire
L’une si ronde et l’autre si fort
La bonbonnière l’aimait aussi !
Son panache de couleur vibrait
Aux allures de son compagnon
Dansant si fort qu’elle en tournait
Pleine de grâce et d’illusions
Jusqu’au jour où ils purent s’enfuir
Vivre pleinement leur amour
Vers d’autres pâturages plus vert
Au soleil
Dans le fin fond de l’Aveyron
Un cheval galopait au vent…